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 Chroniques et poèmes de Vera Regina Marçallo Gaetani

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DÉJEUNER AU  JARDIN

Je communique souvent avec un ami poète. Il habite pourtant de l'autre côté de l'océan. Mais, qu'importe la distance entre deux âmes qui se comprennent!

L'autre jour, il me confie avoir invité un ami chez lui, pour un déjeuner au jardin. "Cet ami, me dit-il, c'est tout le temps de ma jeunesse. Un ami de tous les moments, de tristesses comme de nécessités .Je me laisse, alors, mener par les ailes de mon imagination d'incorrigible poète. Ma pensée vole au gré de mes fantaisies....et, comme dans un tableau de Renoir, j'imagine ce déjeuner au jardin...
Une petite table ronde, blanche, assis l'un en face de l'autre... un parasol et le ciel pour tous les deux...
Tandis qu'ils dégustent un poisson à la sauce  crevette, ils causent, ils rient, ils se rappellent les jours heureux, joyeux de leurs jeunesses.
Les petits oiseaux, qui volent d'une branche à l'autre, en chantant l'arrivée du soleil,  avivent le souvenir de leurs aventures amoureuses, et se mêlent aux blagues bienséantes.
Le vin échauffe leurs âmes... l'amitié,  leurs cœurs...
Et moi, allongée sur le doux gazon, les mains sous la tête, les yeux fermés, sommeillant de temps en temps, je savoure le parfum du vin, du poisson à la sauce  crevette, des oiseaux chantant, des feuilles frissonnantes des arbres, du soleil du printemps, de la brise caressant mon visage et, surtout, le parfum de l'amitié...
Je souris, heureuse de faire-part de ce tableau sans Renoir, sans rien voir, mais tout savoir et y croire...

© Vera Regina  
Février 2001

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POURQUOI PLEURES -TU, NATURE?...

Pour qu'on ne chante plus des hymnes
en hommage à la Création.
Ils sonnent faux, ils n'ont aucun sens.
Ces locataires, si fous,
détruisent, sans compassion,
mon monde trop pollué.
Les forêts sont outragées
ne sont plus vierges, 
elles sont défleuries.
Les tonnerres sont les rots
de mes nuages nauséeux
qui vomissent dans leurs égouts.
Toute la force des vents
vient des profondes lamentations
des fleuves coulant noyés
dans des déchets là jetés.
Les rayons jaillissent de l' ire
de tous les Orixás*
lassés de voir Nanã * pleurer.
Nanã pleure tant et tant,
que les eaux de son sanglot
font déborder la mer,
Ramenant vers les villes
Toutes leurs saletés.
Ces catastrophes,
ne sont-elles pas un avertissement?
Il vaut mieux être prudents.
Aujourd'hui c'est Nanã qui pleure.
Mais demain ?
Ce sera nous, certainement .

* Orixás - Les dieux des rituels Africains
* Nanã - La Mère Terre

© Vera Regina  
3 Décembre 2000

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L'AUTOMNE

Ô! Comme j'adore l'automne!
Le ciel gris... les feuilles mortes...
Toute cette ambiance de la nature me conduit au plus profond de mon intériorité, à l'essence de mes intimités les plus essentielles.
Je ressens mon "chez moi" avec une saveur d'accueil.
En même temps, je capte dans l'air, une espèce de nostalgie, le manque de quelqu'un ou de quelque chose que je n'arrive pas à identifier.
Regret d'une présence inconnue... tendres et doux souvenirs de qui? de quoi?...Quel est ce lieu perdu dans l'infini... où se trouve t-il?
En automne j'ai envie de rester chez moi, seule avec mon silence... et dans ces moments, l'inspiration me saisit partout.
Les paroles arrivent dans mon esprit avec une vitesse extraordinaire.  Ma main, ma plume ne vont pas assez vite pour écrire ce torrent de mots qui dévalent sur moi.
Cette mélancolie automnale fait me sentir plus poète, plus sensible, un peu comme l'amoureuse de cet inconnu qui me manque.
L'automne, je dirais, est une saison mystérieuse, mêlant les sentiments les plus divers.
Et, comme il dit mon ami Phil, un poète qui  s'ignore : “L’automne n’est qu’un “au revoir...” un adieu devant une promesse d’avenir... une séparation conditionnée à l’espérance du retour…le début de l’inspiration divine qui prépare l’expiration... le souffle de la vie qui respire, qui fait  vibrer nos âmes au même diapason...
Ô l'automne!...la solitude qui jette son manteau sur les êtres et les choses, comme une forme d'impressionnisme. Un plongeon vers la mort qui prépare à la renaissance. C'est le commencement des choses qui disparaissent... elles deviennent aspiration, potentiel, mais pour se former à nouveau au printemps."

© Vera Regina  
24 Novembre 2000

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LA FRANCOPHONIE AU BRÉSIL

Le Brésil est une République Fédérative. 
Il a 8.547.403,5km², et comprend 47% du Continent Sud-Américain.
Il compte 157.087.000 habitants.
Il est divisé en Régions: région Nord, Nord-est, Centre-ouest, Sud-est
et Sud. 
Il a 26 États et leurs capitales, et le District Fédéral.
Capitale: Brasília
Langue: Portugais
Le climat est très varié. Le Brésil occupe, en vertical, presque toute l'Amérique de Sud du nord au sud. Dans les États des régions Nord et Nord-est où le climat est tropical, il n'y a pas l'hiver, tandis que dans les États de la région Sud, ils arrivent en hiver, à des températures très basses, de moins 5 à moins 6° et ont même la neige et de la gelée. 
Malgré le contexte multiracial et le métissage, on peut tout de même évoquer une race Brésilienne.
En effet, lorsque les portugais arrivèrent au Brésil, ils ont trouvé les Indiens habitant déjà le pays. Après leur arrivée, les Européens ont fait venir des Noirs, comme esclaves, des colonies portugaises d'Afrique. Et la race Jaune est arrivée à son tour avec les émigrants Japonais, Chinois, Vietnamiens.
Alors, le métissage des quatre Races: Rouge, Noir, Blanche et Jaune ont formé la grande Race Brésilienne.

UN PEU D'HISTOIRE POUR QU'ON PUISSE COMPRENDRE

Nous apprenons à l'école que le Brésil fut découvert par le portugais Pedro Álvares Cabral, le 22 avril 1500.
Selon les récits, le Brésil fut découvert par hasard. L'intention de Portugal était d'envoyer les caravelles sous le commandement de Pedro Álvares Cabral, pour trouver un autre chemin vers l'Inde. Mais, à cause de la bonace, l'escadre de Cabral s'éloigna de la côte et s'est perdue, jusqu'au jour où, le 22 avril 1500, ils ont aperçu une nouvelle terre. La première chose qu'ils ont vu c'était un grand mont, qu'ils appelèrent Monte Pascal (Mont Pascal), car c'était la semaine des Pâques et ils débarquèrent à Porto Seguro, dans l'État de Bahia. 
Au début, ils pensèrent que la nouvelle terre était une île, il ils la nommèrent "Ille de Vera Cruz", mais après ils se sont aperçus qu'il s'agissait d'un très grand territoire qu'ils l'appelèrent de "Terre de Sainte Croix" à cause de la constellation de la Croix du Sud, formée par quatre étoiles en forme de croix qui orne notre ciel.
Aujourd'hui le Pays s'appelle Brésil à cause d'un bois de couleur rougeâtre, unique, qui n'existe qu'ici, et que l'on trouvait, alors, en abondance. Ils dénommèrent ce bois là Pau Brasil (Bois Brésil).

LA FRANCE PAYS ENVAHISSEUR

Cependant, à l'occasion de la commémoration des 500 ans de la découverte du Brésil, le 22 avril 2000, plusieurs érudits, qui avaient fait beaucoup de recherches sur ce sujet là, lancèrent l'hypothèse que les portugais connaissaient déjà l'existence du pays, et qu'ils partirent de Lisbonne avec le dessein de s'y rendre. Dans un document écrit par Duarte Pacheco Pereira, de ce temps là, il y a un soupçon de qu'ils l'avaient fait à propos. D.Manuel I, roi de Portugal, voulait se certifier de l'existence des terres au-delà de l'Atlantique et sur lesquelles il prendrait possession d'accord avec le traité des "Tordesilhas" selon lequel la moitié de toutes les terres inconnues, au-delà de l'Atlantique, serait des portugais et, l'autre moitié, serait des espagnols. 
Certains prétendent que les français étaient déjà au Brésil lorsque les portugais y arrivèrent, et qu'ils y faisaient déjà le commerce du Pau Brasil (Bois Brésil). Mais les premières archives datent de 1504, quand le français Binot Paulmier de Gonneville accosta sur la côte brésilienne. Gonneville relate, aussi, les expéditions organisées par des français avant lui, comme celle de la nef Espoir qui toucha le littoral brésilien à l'État de Santa Catarina. Ils y restèrent pendant six mois.
Les français se sont installés par divers endroits du Brésil. Ils ne cherchaient pas seulement à y faire du commerce mais aussi à se fixer sur la nouvelle terre. Ils ont entretenu de très bonnes relations avec les indiens, qui habitaient ce Pays.
A différentes époques, les français envahirent les états de Rio Grande do Norte, Sergipe, Porto Seguro, Rio de Janeiro et São Luís de l'état du Maranhão. Avec les informations de Ravardière (Daniel de La Touche, M. de La Ravardière), les français firent une carte détaillée des environs de São Luís, ville que La Ravardière fonda et qui reçut le nom de Saint Louis en hommage au roi de la France. Toutes ces invasions furent faites de façon particulière, soit, sans l'aide des rois ni d'autres personnes, sauf celles au Rio de Janeiro.
La première expédition coloniale au Brésil fut organisée par Nicolas Durand de Villegaignon et reçue le soutien du roi Henri II et de l'amiral Gaspar Coligny( 1555 ) dans le but d'y fonder un établissement pour donner asile aux protestants français.
L'autre fut réalisée en deux attaques espacée d'un an (août 1710 et septembre1711). Comme Rio de Janeiro commençait à devenir le principal port d'écoulement de l'or du Brésil, il fut choisi comme cible par les pirates français, patronnés par Louis XIV. La première attaque fut commandée par Jean-François Duclerc, et la seconde par Duguay-Trouin.

LA FRANCE INVITÉE

Après l'époque des invasions, les français revinrent au Brésil, mais cette fois comme invités du roi de Portugal qui y avait établi son royaume, en échappant de l'invasion de Bonaparte. Mais les français seulement commencèrent à y venir après la chute de Bonaparte.
Avec l'installation du royaume du Portugal à Rio de Janeiro, les activités culturelles se sont beaucoup développées. Au-delà des expéditions scientifiques, le Prince Régent encouragea aussi la musique, la littérature, la science et les arts plastiques. Il créa des musées, des bibliothèques et des écoles, en attirant les intellectuels de différentes parties du monde. Ainsi, les français y trouvèrent la protection d'un Monarque qui valorisait leur travail. En 1816 le comte de Luxembourg vînt avec les naturalistes Pierre Antoine Delalande et Auguste de Saint-Hilaire qui est devenu ensuite le plus important naturaliste de cette période là. Ses oeuvres les plus importantes sont "Flora Brasiliae Meridionalis" et "Voyage par les Provinces de Rio de Janeiro et Minas Gerais."
Très importante aussi fut la Mission Artistique Française qui laissa des traces permanentes dans l'Architecture et les Arts Plastiques Brésiliennes. La Mission avait 40 personnes, parmi elles: Auguste Henri Victor Grandjean de Montigny (architecte), Jean-Baptiste Debret (dessinateur), Nicolas-Antoine Taunay (peintre), Auguste-Marie Taunay (sculpteur), au-delà de Jean-Baptiste Level (artisan) et des ouvriers. Tous furent employés par le Roi dans la nouvelle École Réelle de Science, Arts et Office, qui plus tard reçut le nom de Académie Impériale des Beaux Arts.
Voici, en quelques coups de pinceaux le portrait résumé de l'influence que la France exerça sur le Brésil, dès l'époque de sa découverte, et pendant l'époque du Brésil colonial.

LES IMMIGRANTS FRANÇAIS

Au contraire des immigrants italiens, allemands, arabes, libanais et plus tard les japonais, entre autres, arrivés en grand groupe à la même époque, et qui se sont fixés plus au moins dans les mêmes régions, selon les groupes, les français émigrés du Brésil, restèrent isolés, en ce fixant en divers endroits. Il n'y avait pas une colonie de français, comparable à celles des italiens, allemands, hollandais, japonais et bien d'autres.
Plus récemment les français commencèrent à venir pour installer des Industries, comme Renault, Peugeot, des grosses industries de jus d'orange et d'autres produits alimentaires. Des gros Supermarchés comme Leroy Merlin, Carrefour etc. Dans l'éducation, il y en a plusieurs écoles françaises comme Notre Dame de Sion, Les Oiseaux, Sacré Cœur de Marie entre autres et Les Alliances Françaises fixées en plusieurs endroits. 

Ambassade de France au Brésil: 
http://www.france.org.br/

Consulat Général de France à São Paulo
www.france.org.br/saopaulo/index.htm

Consulat Général de France à Rio de Janeiro
www.france.org.br/rio/index.htm

Ambassade du Canada au Brésil
http://www.dfait-maeci.gc.ca/brazil/

Ambassade de la Belgique au Brésil:
SES Av. das Nações, lote 32
70422-900 Brasília- DF
Fax: 35-61-443129
Tel: 35-61443-1133/4431056
E-mail: brasilia@diplobel.org

Ambassade de la Suisse au Brésil
SES Av. das Nações, lote 41
70448-900 Brasília-DF
Fax: 35-61 4435711
Tel: 35-61-4435500

Lien de l'école Bonjour Paris à Ribeirão Preto, la ville où j'habite
http://www.bonjourparis.com.br

© Vera Regina  
6 septembre 2000 - Actualisé le 1er novembre 2000

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ÉPANCHEMENT 

La pire solitude c'est celle qui vient accompagnée des présences.
Elle est partout:

Dans le vacarme des aliénés, dans les mots futiles des inutiles, dans le lieu commun des médiocres.

Elle se fait présente dans la constante recherche du différent, du sincère, du non vernissé qui se fend dès le premier coup.

Dans l'ennui que nous donnent les politiques dégradés et toute sorte de religieux trompeurs.

Dans la fatigue du modisme, de la musique jetable, de l'ordure artistique en vogue et, surtout, de l'inversion des valeurs.

Dans la paresse de parler. Plus je me tais, plus je me convaincs de l' inutilité des mots.

Cette solitude avec présences commence à arriver quand nous regardons autour et percevons que nous n'avons plus rien à voir.

Alors, c'est prier pour  rencontrer un autre solitaire dans le même silence compréhensif, solidaire et qui saisit tout.

Ils ne marchent pas par ici...
Ils sont dans ses refuges où ils cherchent, en eux mêmes, le pain de chaque jour, pour pouvoir survivre.

© Vera Regina  26 août 2000

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JE NE VEUX PLUS

Je ne veux plus

que tu entres dans mes pensées

déjà tournées  vers le néant.

Je ne veux plus

que tes yeux se promènent sur mon visage triste,

si souvent en larmes, 

maître d' un monde d' expressions

que personne n' a jamais su définir.

Je ne veux plus 

que ta voix blesse mes oreilles

déjà habituées à  d' autres bruits,

comme le bruissement des ailes des papillons

réveillés pour s'envoler.

Je ne veux plus

que mon regard épuisé

tombe sur  ton regard ironique et moqueur

de la conquête que tu as cru avoir fait.

Je ne veux plus

que tes mains, feignants d' être distraites,

essayent d' effleurer mes mains penchées.

Je veux seulement rester dans mon coin,

souffrant de mes déboires,

qui existaient déjà, bien avant ton arrivée.

© Vera Regina  26 août 2000

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