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  Symonette Fanjanarivo  
Madagascar

"L'anti- mondialisation à la malgache"

Madagascar, destination de découverte
Le rêve américain à la portée de Madagascar
Enjeux et dangers des provinces autonomes

Fête de l'Indépendance : 
les dures réalités derrière la liesse

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"L'anti-mondialisation à la malgache"

Mondialisation par-ci, mondialisation par-là, ce courant dominant quoique contesté, atteint également la Grande Île de l'Océan Indien. Les investissements directs étrangers, l'Internet et bien d'autres signes l'attestent. Mais les Malgaches ne sont pas prêts à troquer leur culture pour d'autres, du moins ceux des campagnes où la tradition est plus préservée et où 75% de la population se concentrent.

C'est dans ce cadre que des circuits culturels commencent à voir le jour dans le secteur tourisme. Madagascar n'a pas que ses plages et sa faune et flore à "5 étoiles". Le pays est riche en cultures et traditions. De juillet à septembre, les fêtes de retournement des morts enfièvrent les hautes terres. Imprégnées de danse, de rites ancestraux, bariolées de tissus de couleur chaude portés par les jeunes filles, ces fêtes ne sont pas prêtes à céder le pas sur la culture occidentale. Pour les familles "étendues" - puisque pour les Malgaches, la famille ne se limite pas au trio père/mère/enfants - ces fêtes sont une occasion de renforcer les liens entre cousins/cousines, grands-pères/petits-enfants et ainsi de suite. Sans vouloir verser dans le macabre, les Malgaches ont une culture des morts et entendent obtenir la bénédiction de l'au-delà pour mener à bien leurs activités.

Si du temps de la colonisation (1896 - 1960), ces traditions ancestrales ont quelque peu sommeillé, certaines castes ont su les préserver et actuellement, il ne se passe aucune année où la fête de retournement de morts ne gagne les hautes terres, la plupart des régions côtières étant réfractaires à cette tradition. Mais elles n'ont rien à envier aux hautes terres, leurs richesses culturelles se parent également de rites, de fêtes, de couleurs. Il en est ainsi de des bains de reliques des ancêtres royaux dans le Nord-ouest, une tradition baptisée "Fitampoha". Ces dernières années, le "Fitampoha" draine foule alors qu'auparavant, cette tradition ne concernait que les populations environnantes. Pareil pour le Nouvel An malgache qui change au gré de la lune. S'il n'attirait que les descendants des rois, il y a encore deux décennies, ce Nouvel An suscite maintenant l'intérêt des gens et des touristes de passage. 

Le retour aux traditions et autres rites ancestraux peut paraître incongru dans un contexte où la mondialisation fait table rase. Mais la Grande Île de l'Océan Indien ne veut pas se laisser dévorer. Un bon point d'autant plus que cette résistance propulse les traditions sur la scène du tourisme. Mais attention, danger ! Les traditions deviennent un produit commercialisable et risquent de perdre leur cachet. Les opérateurs touristiques lancés dans cette aventure en sont conscients et préfèrent travailler avec des professionnels dont des historiens, des enseignants, des universitaires. Les opérateurs du secteur
affirment que le tourisme culturel bien géré préserve l'environnement et la culture, c'est un produit propre.

@Symonette Fanjanarivo
Journaliste

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Madagascar, destination de découverte".

Parler de Nosy Be, c’est évoquer l’île aux ylangs ylangs ou l’île aux parfums située au Nord de Madagascar. C’est l’un des hauts lieux touristiques de la Grande Ile. Mais si la haute saison touristique étalée sur les mois de juillet et août, n’a pas tenu ses promesses, les opérateurs touristiques et les autorités locales entendent redresser la situation du moins pour le dernier trimestre de l’année, d’autant que Nosy Be n’a pas perdu de ses charmes. Les plages au sable blanc, la végétation luxuriante et autres paysages faisant la réputation de la petite île, ne sont pas près de rendre l’âme. Pour redorer le blason de cette destination, il est donc question de réunir bientôt toutes les parties concernées pour se pencher notamment sur le rapport qualité/prix. Nosy Be souffre d’un mal qui a fait fuir les touristes ces derniers temps. Les prix pratiqués y sont plus élevés qu’ailleurs à Madagascar.

Mais si ce site phare a quelque peu perdu de son aura en terme de tourisme balnéaire, le Sud a par contre gagné des bons points. Cette région connue pour sa diversité biologique aimante les touristes. Les professionnels malgaches du voyage affirment que la destination Sud est devenue incontournable que ce soit pour les touristes dont les préférences vont vers les produits balnéaires, ou pour ceux qui viennent pour la première fois à Madagascar. Les agences et tours operators locaux estiment d’ailleurs que la Grande Île devrait mettre l’accent sur le tourisme de découverte ou de nature. 

Le pays est en effet riche en biodiversité, la faune et la flore recèlent des espèces endémiques allant des lémuriens aux orchidées, d’essences forestières aux oiseaux. Le circuit ornithologique se présente de plus en plus comme un produit porteur. Les quelques professionnels du voyage pionniers dans la promotion de ce produit, veulent tout de suite proposer des circuits avec tout le professionnalisme que les touristes exigent d’eux. Ils n’hésitent pas à engager des ornithologues pour former leurs guides car il ne faut pas croire que les touristes ne comprennent rien à l’ornithologie. Les Américains, premiers clients pour ce genre de produit touristique, partent de chez eux avec des connaissances très poussées des espèces qu’ils veulent observer à Madagascar et les guides ont intérêt à être à la hauteur.

En fait, les professionnels du voyage déploient des efforts pour innover. Ils programment par exemple des descentes sur des fleuves presque inconnus hier. D’autres ont une préférence pour le tourisme culturel, un produit resté inexploité jusqu’ici. Les hautes terres tout comme les régions côtières ont des richesses culturelles et traditionnelles qui n’ont rien à envier à celles des pays africains ou de l’océan indien. Les opérateurs touristiques sont en fait aiguillonnés par la merveille qu’est Internet. Certains réalisent déjà 70% de leurs ventes grâce à cette nouvelle technologie. Ce moyen leur a permis de rattraper quelque peu les pertes occasionnées par la publicité négative faite autour de la destination Madagascar suite aux cyclones successifs du début de l’année et à l’épidémie de choléra. Le ministère du tourisme note en effet que la haute saison a enregistré 20 à 30% de baisse en terme d’arrivées.

Toutefois, l’optimisme est de mise chez les opérateurs. Ils estiment que la performance négative de cette année n’est qu’accidentelle et pourra être réparée dès 2001, d’autant plus que le Sud-Est de Madagascar offrira des sites privilégiés pour observer l’éclipse solaire de juin 2001. Les préparatifs pour accueillir les 20.000 visiteurs prévus vont bon train. Que ce soit du côté du ministère du tourisme ou des opérateurs touristiques, tous les acteurs de la filière sont unanimes : “ L’éclipse solaire est une grande opportunité pour donner un coup de fouet au tourisme malgache. Ce sera en 2001 ou jamais car le moindre faux pas risque de plonger la filière dans une récession difficile à redresser. En revanche, la réussite dans l’accueil des visiteurs sera l’immense chance à saisir ”.

@Symonette Fanjanarivo
Journaliste

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LE REVE AMERICAIN A LA PORTEE DE MADAGASCAR

Madagascar veut être en première ligne pour bénéficier de l'African growth and opportunity act (AGOA) ou l'Africa bill dès le 1er octobre, date à laquelle cette nouvelle loi américaine sur les échanges commerciaux entre les Etats-Unis et l'Afrique sub-saharienne entrera en vigueur. C'est en effet une occasion à ne pas rater si la Grande Ile de l'Océan Indien veut rattraper un tant soit peu le train de la mondialisation.

Les différents ministères concernées avec à leur tête celui de l'industrialisation et de l'artisanat ont mis en place des commissions, l'objectif étant de travailler sur les différents critères d'éligibilité définis par cette loi américaine. L'enjeu est on ne peut plus important parce que rien que pour les articles textiles, les Etats-Unis importent 75 milliards US$ par an. Or Madagascar exporte seulement vers le pays de l'oncle Sam une valeur de 75.000 US$ par an. Les opérateurs du secteur textile et notamment les entreprises franches, puisqu'elles sont les plus importantes exportatrices de produits textiles de Madagascar, comptent expédier vers les Etats-Unis la valeur de 4 milliards US$ dans le cadre de l'Africa bill.

Les opérateurs sont optimistes quant à l'éligibilité de Madagascar. Les critères considérés comme politiques, Madagascar y a déjà travaillé dans des programmes de réformes. L'on peut citer la lutte contre le travail des enfants, le système de lutte contre la corruption, la libéralisation, les réformes au niveau des services de douanes. Les Américains seront en effet très stricts sur les réexpéditions de produits finis en provenance des pays hors Afrique sub-saharienne. Dans ce cas, ils exigent des services des douanes des compétences assez adaptées à l'Africa bill pour éviter ce problème. 

Certes, il y a la portée économique immédiate de cette loi, qui ne sera pas non négligeable du côté des entreprises et de l'Etat. Mais l'Africa bill n'est pas que profits économiques. A terme, elle aide les pays de l'Afrique sub-saharienne à mieux adapter leurs systèmes économiques au contexte de la mondialisation, un mouvement irréversible. Les opérateurs du pays en sont conscients mais devant l'immensité de la tâche quant aux réformes et autres méthodes à adopter, ils ne savent pas toujours que faire et partent en ordre dispersé. Un système qui n'est guère payant. Cette fois-ci, les Américains tendent la main à l'Afrique pour la sortir de ce marasme.

A Madagascar, le Groupement des entreprises franches et partenaires ou GEFP entend profiter pleinement de cette occasion. Toutefois, le carnet de commandes de ses membres affiche complet depuis l'année dernière. Où trouver donc de quoi alimenter le marché américain? Le GEFP reste confiant et pense que les investisseurs étrangers viendront à Madagascar compte tenu des avantages comparatifs offerts par le pays. La main d'œuvre y est abondante et ne coûte pas chère. Pour couronner le tout, elle apprend vite et est très qualifiée. L'approvisionnement en matière première ne pose pas non plus des problèmes car la Grade Ile est au carrefour de plusieurs continents. D'ailleurs, le pays peut en importer à partir des pays hors de l'Afrique sub-saharienne et des Etats-Unis. Cette mesure prévue dans l'Africa bill et limitée pour 4 ans, est réservée aux pays dont le PIB par tête ne dépasse pas les 1.500 US$ par an et Madagascar est dans ce cas.  Ce délai donne à ces pays la possibilité de réorganiser leur filière textile pour atteindre l'autosuffisance en matières premières.

A en entendre les membres du GEFP, des investisseurs de Hong Kong, de Singapour et de Maurice sont déjà prêts à venir à Madagascar. Dernièrement, des entreprises mauriciennes ont en effet annoncé qu'elles allaient fermer leurs portes pour déménager à Madagascar. Les opérateurs locaux aussi ne veulent pas être en reste. Quelques grosses pointures de l'industrie malgache mais encore inscrits dans le régime des droits communs ont déjà rejoint la zone franche. Mais comme il faut procéder par palier, ils n'arrivent pas encore à percer sur le marché des gammes de luxe et se cantonnent pour le moment dans les modèles standards et basiques.

Côté qualité, les entreprises franches ne s'inquiètent pas outre mesure quant aux exigences du marché américain. Certaines d'entre elles travaillent déjà avec des grands groupes américains versés dans le textile. Au niveau de l'ambassade des Etats-Unis à Madagascar, cette performance ne passe pas inaperçue et cette représentation américaine en terre malgache déploie des efforts pour appuyer la candidature de Madagascar à l'Africa bill. Pour commencer, les opérateurs visent seulement les produits textiles. Par la suite, il sera question de percer sur d'autres secteurs également inscrits dans l'AGOA. Le GEFP estime que cette démarche s'adapte aux capacités du pays à répondre aux critères exigés par les Américains.

L'éligibilité de Madagascar sera un test d'une importance capitale que ce soit pour les opérateurs ou pour les ministères concernés. Elle marquera la volonté du pays d'attirer ou non l'Investissement Direct Etranger ou le fameux IDE, si indispensable aux pays en développement. Elle marquera aussi la volonté des opérateurs de rattraper le train de l'intégration économique.

@Symonette Fanjanarivo
Journaliste

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Enjeux et dangers des provinces autonomes


Le terme "provinces autonomes" devient de plus en plus à la mode à Madagascar. La campagne de sensibilisation officielle liée à la mise en place de ces provinces y est certainement pour quelque chose. Depuis plusieurs semaines, le Président de la République en personne, Didier Ratsiraka n'hésite pas à monter au créneau pour expliquer les tenants et les aboutissants de cette nouvelle structure votée lors du référendum constitutionnel de1998. Les élections ayant trait à ces provinces autonomes se tiendront prochainement selon le Président.

Mais il ne faut pas se fier au grand tam tam mené autour de la campagne de sensibilisation. L'opposition la boude. Elle est même entrée dans une sorte de léthargie depuis plusieurs mois et certains dessinateurs de journaux la caricature, blottie sous une couverture bien chaude et ronflant paisiblement. Le Président a peut-être raison quand il a lancé dernièrement : "Il n'y a pas d'opposition à Madagascar. L'opposition, c'est la presse". Une déclaration qui n'est pas restée sans commentaires puisque la profession n'a pas beaucoup apprécié. Mais si l'opposition, la vraie, se tait, tout le monde se demande pourquoi. Certes, le référendum de 1998 a fait triompher le "OUI" aux provinces autonomes sur le plan national, mais il fut un temps où l'opposition ne cessait de répéter que trois provinces sur six ont voté "POUR" et trois autres se sont prononcées "CONTRE". A ses yeux, ces résultats n'augurent rien de bon dans la mesure où la capitale, connue pour son comportement de frondeur, fait partie des provinces qui ont dit "NON". La plupart du temps, les mouvements de contestation politique partent de la capitale pour se ramifier ou non dans les provinces.

Les inquiétudes de l'opposition portent aussi sur les dérives tribales qui ne sont plus potentielles mais réelles. Des affrontements tribaux ont été déjà enregistrés dans l'exploitation de saphir dans le Sud du pays, il y a quelques semaines. Des conflits estudiantins ont également débouché sur le même problème. Jusqu'ici, l'arrangement traditionnel par l'abattage d'un bœuf a réglé la situation. Le Président de la République martèle pourtant que les provinces autonomes sont pour l'unité nationale et non le contraire. En public, tout le monde opine de la tête mais le Cardinal Armand Razafindratandra, également membre du bureau du Conseil œcuménique des églises chrétiennes à Madagascar ou FFKM, rapporte dernièrement que certains hommes politiques n'hésitent pas à lancer en privé que telle province leur appartient. Une déclaration désapprouvée par cet homme d'église parce qu'à ses yeux, les provinces ne sont pas la propriété de personne mais de tous les Malgaches. Le Président de la République abonde dans son sens en mettant l'accent sur la différence entre indépendance et autonomie. Néanmoins, l'aile dure de l'opposition a déjà prédit une balkanisation de Madagascar ou un schéma Russie - Tchétchénie si le pays avance dans la voie des provinces autonomes.

L'idée est pourtant d'accentuer la décentralisation dont l'objectif est d'encourager le développement rapide des provinces, sans qu'il ne leur soit plus indispensable de passer par le pouvoir central, c'est-à-dire par la capitale, Antananarivo. Mais pour certains hommes politiques, quand bien même ils sont proches du régime actuel, autonomie veut dire indépendance. Or les futures provinces autonomes seront régies par une loi statutaire qui n'est pas au-dessus de la Constitution. Elles seront dirigées par un gouverneur et un Conseil provincial.

Si la campagne de sensibilisation du régime tient à mettre l'accent sur l'unité nationale face à ces différentes inquiétudes dans la mise en place des provinces autonomes, l'homme de la rue, lui, n'y prête qu'une oreille indifférente. L'assiettée de riz quotidienne est son principal souci, Madagascar étant parmi les pays en développement où le PIB par tête d'habitant n'atteint même pas les 1500 US$ par an.

@Symonette Fanjanarivo
Journaliste

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Fête de l'Indépendance : les dures réalités derrière la liesse

A Madagascar, une grande fête sans feux d'artifice n'en est plus vraiment une. La célébration du 40ème anniversaire de l'Indépendance le 26 juin dernier n'a pas échappé à ce phénomène de mode. Que ce soit en province ou dans la capitale, la fête a même réussi à faire sortir les plus casaniers de leur tanière. Soit, mais derrière la liesse générale, la réalité à plusieurs facettes avec la pauvreté comme dénominateur commun, est différente.

Certains se demandent ce que Madagascar a fait de ses 40 années d'indépendance. 
Certes le pays a acquis l'indépendance politique puisque le pays est souverain sur son territoire. Mais que dire de l'indépendance économique? Les fameuses conditionnalités des bailleurs de fonds comme la Banque mondiale et le Fonds monétaire international ou FMI sont souvent asphyxiantes et la rançon de l'ajustement structurel n'est pas pour dorer la pilule des Malgaches. Plus de 75% des Malgaches vivent au dessous du seuil de la pauvreté selon les données de l'Institut national des statistiques ou INSTAT. La pauvreté aidant, le secteur informel semble être le maître-mot de l'économie de Madagascar, cette Grande Île de l'Océan indien. Les petits commerces poussent comme des champignons et ils ne sont pas enregistrés auprès de l'administration fiscale.

Mais une petite éclaircie se fait jour dans ce tableau plutôt sombre. Les différents projets et autres stratégies nationales sur différents domaines commencent à prendre en compte le secteur informel. La jeune génération d'entrepreneurs fait son entrée et manie assez bien le concept de la mondialisation et des nouvelles technologies. 
Parmi eux, l'on peut citer la réussite de la firme TIKO. Elle vient de lancer le défi de rogner sur la part de marché de l'unité STAR, connue pour ses boissons gazeuses sous la marque du géant mondial, Coca Cola. Le lancement des produits TIKO est parti sur les chapeaux de roue. Le jour de l'indépendance, toutes les bouteilles TIKO ont été raflées en un rien de temps. D'autres entreprises dirigées par des trentenaires et des quadragénaires commencent également à sortir du lot et s'intègrent notamment dans la mondialisation. Elles s'orientent vers l'exportation et les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC). L'espoir n'est peut-être pas perdu d'autant plus que la Grande Ile est réputée pour ses potentialités minières, agricoles, agro-alimentaires, touristiques et industrielles. 
La jeune génération jouera-t-elle le jeu puisque les citoyens n'attendent plus grand-chose de la vieille garde?

©Symonette Fanjanarivo
Journaliste

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